> Guérison schizo : un membre raconte

"Sur la route de guérison de notre fils de la schizophrénie" (Par un de nos membres)

Notre famille vit en Belgique. Nous avons deux filles suivies de deux garçons. En mai 2012, le jour de ses 20 ans, notre premier fils a été diagnostiqué et stigmatisé "schizophrène". Et pire encore, ne nous laissant aucun espoir, le psychiatre a ajouté : " (1) c'est incurable, ce qui signifie un handicap à vie; et (2) pour survivre, son utilisation de médicaments psychiatriques, à vie, est nécessaire... "

Comme les psychiatres partent du principe que la schizophrénie est une maladie génétique, la stigmatisation a touché toute notre famille. Nos enfants ont eu peur de ne pas trouver l'amour de leur vie : "qui prendrait le risque d'avoir un enfant schizophrène ?". Depuis lors, nous avons rencontré de nombreuses familles traumatisées de la même manière.

Étant chercheur scientifique avec un doctorat en biochimie et en génétique, j'ai appris : "Qui cherche, trouve !" J'ai donc commencé à faire mes propres recherches, en explorant la littérature psychiatrique. Cela s'est avéré être une expérience plutôt déprimante [...]

Après 12 mois en psychiatrie, avec les fortes doses de 4 psychotropes différents qui lui ont été prescrites, notre fils était tellement "stabilisé" qu'il devait dormir environ 18 heures par jour. [...]

En mai 2013, après une année de déceptions et suivant les règles de la recherche scientifique, j'ai fait demi-tour : tournant le dos aux professionnels, j'ai commencé à faire des recherches en direction des personnes diagnostiquées.


[...]  [Pour les noms des auteurs et le texte complet, cliquer ici]


Après un sevrage en toute sécurité, guidé par les pairs, notre fils est libéré des psychodrogues depuis quatre ans. Aucune rechute. Il a perdu ses kilos superflus et a repris le sport. Courageusement, il continue à progresser. Nous sommes fiers de lui.

Nous sommes en train de sensibiliser les gens, d'organiser des formations et de rassembler une masse critique de familles et de professionnels concernés, afin que les gouvernements adoptent des lois pour investir nos impôts dans des thérapies curatives de haute qualité et pour toutes les maladies mentales.

Pour clore notre histoire, nous sommes très reconnaissants aux anciens malades et aux thérapeutes guérisseurs pour leur enseignement et leur soutien. Nous avons pu en rencontrer beaucoup en personne.